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Où est notre faculté d'émerveillement ?

La faculté d’émerveillement des investisseurs US reste toujours aussi vive. Les voici capables de se mobiliser avec un enthousiasme sans pareil pour une entreprise dont l’innovation est pourtant battue et rebattue à l’international. Ce qui constitue, à n’en pas douter, une vraie différence culturelle avec nos investisseurs européens. Comment analyser ce « gap » ? H. Ella s’y essaye cette semaine, avec son habituel talent, dans notre numéro 585 de Biotech finances. Les solutions existent mais il est à parier que quelques redoutes imprenables ruineront toujours les meilleures intentions, à commencer par la véritable divergence sur l’interprétation du mot « risque ».

En attendant, les biotechs et medtechs européennes font feu de tout bois pour poursuivre leur chemin dans l’adversité conjoncturelle toujours pressante.

Addex opère un switch remarquable vers les maladies rares ; Median technologies remporte un contrat d’1,4M€ dans le cadre d’un essai de phase II grande échelle ; Quinten surfe sur la vague du data mining ; Endodiag spécialiste du diagnostic de l’endométriose est aux portes du marché et va chercher rapidement de 3 M€ à 5 M€ pour sa commercialisation. Des nouvelles dont vous trouverez un développement complet dans Biotech finances n° 585.

Dans notre expertise enfin, nous revenons sur les belles promesses de la thérapie cellulaire, avec deux de ses supporters actifs en France : André Choulika, président de France Biotech et P-dg de Cellectis, et le professeur Luc Douay, spécialiste de la thérapie cellulaire et chef de service d’hématologie biologique à l’hôpital Saint-Antoine – hôpital Trousseau à Paris. « Les innovations en thérapie cellulaire ne remplaceront cependant jamais totalement l’arsenal thérapeutique existant. Elles agiront en complément, pour des cas bien précis ; en seconde ligne pour des patients qui ne répondent pas aux médicaments ou en première ligne dans des indications de niche non encore soignées », nous a confié André Choulika. « Mais à horizon 2015, ce marché représentera un chiffre d’affaires de 1,6 Md€, avec une croissance d’environ 30 % par an. » La suite est à lire dans Biotech finances n° 585.

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